Pensée d’octobre

LE BUSINESS DE L’EGLISE ?

L’évangile n’est pas un commerce, pour valoriser un titre ou une étiquette.

Je désire partager une réflexion et conviction personnelle, pour vous amener à votre analyse et discernement plutôt que de vous apporter des arguments tout faits !

En premier lieu il convient de rappeler que la seule puissance des ténèbres que Jésus nomme est « mamon »le dieude l’argent. En faisant cela Jésus nous avertit que cette puissance sait exploiter parfaitement la faiblesse humaine.

Cette exploitation engendre un désir de toute puissance, de pouvoir et pour l’assouvir, l’un des outils est l’argent !  De ce fait, « mamon »risque d’influencer la feuille de route, « la vision » des églises.

C’est un dieupuissant puisqu’il gouverne notre monde et cette gouvernance déborde parfois parmi le peuple de Dieu. Il convient de se poser la question :

Pourquoi dans la vie de certaines églises la question de l’argent a une place majeure ? (Voire essentielle)

Certains répondraient « Il faut de l’argent pour l’annonce de l’évangile ».

Je suis d’accord, alors la vraie question est : Où place-t-on ce curseur ?

Il me semble que l’annonce de l’évangile se fait avec : la foi, la consécration, l’amour, la sanctification, la mise en pratique des fruits de l’esprit. La question de l’argent vient bien aprèspour la mise en œuvre des projets.

Cet ordre de priorité évite bien des ambitions personnelles, des leaderships « surdéveloppés et dysfonctionnels » qui vampiriseraient la vie de l’église et celles des chrétiens dans leurslibertés.

Si le dieu mamon s’installe parmi le peuple de Dieu, l’enseignement concernant les questions d’argent provoque : La crainte, la peur, la culpabilité, la pression, forçant à une générosité corrompue ET NON PLUS LA JOIE DE DONNER PAR LA FOI… Car la générosité doit rester pure, elle est aussi une qualité spirituelle, une obéissance.

Paul Brandao

Le mois prochain :  Le pasteur n’est pas un gérant.

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